ASAC
de SAVOIE

Bienvenue sur le site de l’Association Sportive de l’Automobile Club de Savoie.

rallye en savoie

Contact

Contact@asac-savoie.fr

Gilles GENOVESE, secrétaire 06 87 57 45 56

Michel BONFILS, président 06 11 95 13 79

Renseignements sur place au siège de l’ASAC,
sur rendez-vous.

Vous trouverez toutes les informations concernant vos licences et cotisations ASAC ici:

 – Licence commisaire et officiel (montant de la cotisation Asac: 10€)

 – Licence concurrent (montant de la cotisation Asac: 35€)

Nos actualitÉS

Voici nos dernières publications Facebook

Comments Box SVG iconsUsed for the like, share, comment, and reaction icons
2 jours avant

Champion de France FR6 - Alexandre Villiod : « On a assumé »

Révélation de la saison 2025 pour sa deuxième année de compétition, le jeune savoyard s’offre un nouveau challenge en Rally4 avec PH Sport et Rallye Académie

Sa saison 2025 – « On s’est de suite fixé de gros objectifs sachant que ce ne serai pas facile mais tout de même jouable. Ces rêves que l’on pensaient lointains ou inabordables en début de saison se sont assez vite avérés accessibles. On a connu beaucoup de hauts et de beaux moments mais aussi des galères qui sont passées inaperçues mais desquelles nous nous sommes nourris et qui, au final, nous ont servi pour remporter la finale de la Coupe de France en FR6. »

La méthode – « A partir du Mont-Blanc, début septembre, on a changé d’état d’esprit et de méthode de travail notamment dans l‘approche des courses. Je cherchais trop à performer mais en délaissant les fondamentaux et certains petits détails. J’étais trop arrogant dans mes notes en cherchant à rouler au-dessus de mon niveau et à ne pas prêter assez garde aux notes. L’important ce n’est pas ce que font les autres mais ce que nous sommes capables, Maëlle et moi de faire et ça marche beaucoup mieux. Sur terre on a eu la vitesse la plupart du temps mais pas la fiabilité sur la voiture. Ce sont les aléas du rallye et du sport mécanique. Quand tout est aligné on sait que ça marche. »

La finale de Lisieux : « Sans doute le rallye où j’ai éprouvé le moins de pression. On s’est rendu la course plus facile. On savait que l’on partageait avec un ou deux autres pilotes le statut de favori. Du coup on n’en a fait une force. On est le seul équipage à rentrer la voiture sans une égratignure. On a assumé tout simplement. »

La Stellantis Rally4 : « Désormais on parle d’un championnat et non plus d’une course d’un jour. L’objectif est de se faire plaisir face à une concurrence beaucoup plus expérimentée. C’est une chance de rouler dans ce genre de voiture. Le reste du temps je monte des pneus au garage et j’en suis également ravi. Il faut en profiter à 500%. C’est ce que nous avons fait avec succès (4e au scratch) au Cigalois. Quand le plaisir est là, la performance est encore plus belle, plus significative. Je sais que les autres nous regardent. Pour l’instant quand je rentre dans un fast-food c’est ma combinaison qui parfois interpelle pas encore mon statut. Ca viendra peut-être. »

La saison 2026 – « On attaque aux routes de France dans quinze jours dans le cadre de la préparation avec la voiture du Cigalois puis on enchaînera au terre de Castine (6/8 mars). Le Touquet (27-29 mars) lancera officiellement la saison en SMRC4 avec une toute nouvelle voiture. Il y a six manches jusqu’aux Cévennes (23-25 octobre). Si le budget le permet on pourrait s’aligner sur quelques épreuves du trophée Michelin amateurs dans le cadre du championnat de France. Ca reste à finaliser. »

Le Team PH Sport – « C’est une équipe d’usine, très professionnelle mais très humaine et familiale aussi. A 18 ans c’est ce qu’il me faut. »

L’UN DE L’AUTRE

Casays : « Une confiance absolue »

A l’instar de celui d’Alexandre Villiod, le parcours de Maëlle Casays est étroitement lié à Eric Fabre. « Je ne suis pas issue du milieu du sport automobile. Après quelques rallyes régionaux c’est en répondant à une annonce d’un pilote (Willy Mathey) un protégé d’Eric qui cherchait une navigatrice pour le Mont-Blanc (elle est originaire de Frangy) que l’aventure a réellement commencé. C’est en Espagne, lors d’une épreuve sur terre qu’Eric a décidé de nous associer Alex et moi. C’était seulement son 3e rallye. A 19 ans je confiais ma vie à un mineur sans permis (rires) du coup c’est moi qui assurait la conduite en liaison. Dès les premiers kilomètres, dans une poussière terrible, j’ai très vite compris que ça allait le faire. Au-delà d’être doué il est mature, très humble, facile à vivre. C’est un perfectionniste ce qui n’est pas pour me déplaire. Le challenge qui s’offre à nous cette année va nous permettre de continuer d’apprendre, de nous découvrir. J’ai hâte. »

Villiod : « Elle s’implique à 500% »

« Il y a beaucoup de choses à dire sur Maëlle. C’est la personne qui me remet sur le droit chemin quand je m’égare un peu. C’est elle qui me fait rire quand je pleure. C’est la personne qu’il me faut. Nos caractères se complètent parfaitement dans la voiture comme en dehors. C’est un sport d’équipe et c’est une belle partenaire. Elle s’implique à 500 %. Elle a déjà beaucoup œuvré à la préparation de la nouvelle saison. Au-delà de son rôle de copilote elle sait comment fonctionne la voiture, la réparer si besoin. Une fille géniale ».
... Voir plusVoir moins

Champion de France FR6 - Alexandre Villiod :  « On a assumé »

Révélation de la saison 2025 pour sa deuxième année de compétition, le jeune savoyard s’offre un nouveau challenge en Rally4 avec PH Sport et Rallye Académie

Sa saison 2025 – « On s’est de suite fixé de gros objectifs sachant que ce ne serai pas facile mais tout de même jouable. Ces rêves que l’on pensaient lointains ou inabordables en début de saison se sont assez vite avérés accessibles. On a connu beaucoup de hauts et de beaux moments mais aussi des galères qui sont passées inaperçues mais desquelles nous nous sommes nourris et qui, au final, nous ont servi pour remporter la finale de la Coupe de France en FR6. »

La méthode – « A partir du Mont-Blanc, début septembre, on a changé d’état d’esprit et de méthode de travail notamment dans l‘approche des courses. Je cherchais trop à performer mais en délaissant les fondamentaux et certains petits détails. J’étais trop arrogant dans mes notes en cherchant à rouler au-dessus de mon niveau et à ne pas prêter assez garde aux notes. L’important ce n’est pas ce que font les autres mais ce que nous sommes capables, Maëlle et moi  de faire et ça marche beaucoup mieux. Sur terre on a eu la vitesse la plupart du temps mais pas la fiabilité sur la voiture. Ce sont les aléas du rallye et du sport mécanique. Quand tout est aligné on sait que ça marche. »

La finale de Lisieux : « Sans doute le rallye où j’ai éprouvé le moins de pression. On s’est rendu la course plus facile. On savait que l’on partageait avec un ou deux autres pilotes le statut de favori. Du coup on n’en a fait une force. On est le seul équipage à rentrer la voiture sans une égratignure. On a assumé tout simplement. »

La Stellantis Rally4 : « Désormais on parle d’un championnat et non plus d’une course d’un jour.  L’objectif est de se faire plaisir face à une concurrence beaucoup plus expérimentée. C’est une chance de rouler dans ce genre de voiture. Le reste du temps je monte des pneus au garage et j’en suis également ravi. Il faut en profiter à 500%. C’est ce que nous avons fait avec succès (4e au scratch) au Cigalois.  Quand le plaisir est là, la performance est encore plus belle, plus significative. Je sais que les autres nous regardent. Pour l’instant quand je rentre dans un fast-food c’est ma combinaison qui parfois interpelle pas encore mon statut. Ca viendra peut-être. »

La saison 2026 – « On attaque aux routes de France dans quinze jours dans le cadre de la préparation avec la voiture du Cigalois puis on enchaînera au terre de Castine (6/8 mars). Le Touquet (27-29 mars) lancera officiellement la saison en SMRC4 avec une toute nouvelle voiture. Il y a six manches jusqu’aux Cévennes (23-25 octobre).  Si le budget le permet on pourrait s’aligner sur quelques épreuves du trophée Michelin amateurs dans le cadre du championnat de France. Ca reste à finaliser. »

Le Team PH Sport – «  C’est une équipe d’usine, très professionnelle mais très humaine et familiale aussi. A 18 ans c’est ce qu’il me faut. »

L’UN DE L’AUTRE

Casays : « Une confiance absolue »

A l’instar de celui d’Alexandre Villiod, le parcours de Maëlle Casays est étroitement lié à Eric Fabre. « Je ne suis pas issue du milieu du sport automobile. Après quelques rallyes régionaux c’est en répondant à une annonce d’un pilote (Willy Mathey) un protégé d’Eric qui cherchait une navigatrice pour le Mont-Blanc (elle est originaire de Frangy) que l’aventure a réellement commencé. C’est en Espagne, lors d’une épreuve sur terre qu’Eric a décidé de nous associer Alex et moi. C’était seulement son 3e rallye. A 19 ans je confiais ma vie à un mineur sans permis (rires) du coup c’est moi qui assurait la conduite en liaison. Dès les premiers kilomètres, dans une poussière terrible, j’ai très vite compris que ça allait le faire. Au-delà d’être doué il est mature, très humble, facile à vivre. C’est un perfectionniste ce qui n’est pas pour me déplaire. Le challenge qui s’offre à nous cette année va nous permettre de continuer d’apprendre, de nous découvrir. J’ai hâte. »  

Villiod : « Elle s’implique à 500% »

« Il y a beaucoup de choses à dire sur Maëlle. C’est la personne qui me remet sur le droit chemin quand je m’égare un peu. C’est elle qui me fait rire quand je pleure. C’est la personne qu’il me faut. Nos caractères se complètent parfaitement dans la voiture comme en dehors. C’est un sport d’équipe et c’est une belle partenaire. Elle s’implique à 500 %. Elle a déjà beaucoup œuvré à la préparation de la nouvelle saison. Au-delà de son rôle de copilote elle sait comment fonctionne la voiture, la réparer si besoin. Une fille géniale ».Image attachment
2 jours avant

CIRCUIT - Berthet et Michellier performent en Ultimate GT Sprint

Aux commandes d’une Lamborghini Huracan pour l’un et d’une Ferrari 296 pour l’autre, Alexis Berthet et Patrick Michellier ont fait honneur aux couleurs du team gardois CMR et de l’ASAC de Savoie en prenant les 2e et 4e places du classement général de l’Ultimate Série GT Sprint.

Amis dans la vie, Alexis Berthet et Patrick Michellier le sont aussi, le week-end venu sur les circuits les plus prestigieux dont les noms évoquent les grandes heures du sport automobile : Paul Ricard, Castellet, Magny Court, Mugello, Spa Francorchamps, Zandvoort entre autres.
Façonnés sur les circuits de karting, polis à partir de 2013 sur ceux du championnat Roscar, les deux compères ont achevé cet automne au Castellet leur 4e saison en Ultimate Séries GT Sprint.
Référence des championnats GT amateurs par son format dynamique et spectaculaire, où précision et rapidité sont essentielles, le championnat réuni sur six manches huit constructeurs et 24 voitures. Conçue pour mettre en valeur les talents de pilotage et la performance des GT modernes, l’Ultimate GT Sprint Cup est une expérience unique pour les amateurs de courses courtes et spectaculaire ou chaque seconde compte lors des deux courses de 35 minutes par meeting.
« On n’a jamais essayé autre chose, sans doute aussi pour le caractère plus rassurant de la course en circuit » confesse le chef d’entreprise aixois qui a conclu la saison 2025 à la deuxième place du classement général (vainqueur de la catégorie UCS2) derrière l’Irlandais Lyle Schofield à la faveur de plusieurs succès d’étapes aux commandes de la Lamborghini Huracan du team gardois CMR (Classic et Modern Racing). De son côté Patrick Michellier s’est également distingué au volant de la Ferrari 296 de la structure cévenole en prenant la 4e du général, la deuxième de la catégorie UCTC.
Pour des questions logistiques du team alésien, en 2026 le duo savoyard, aux commandes des mêmes voitures, devrait disputer le championnat GT2 Europe. « D’ici le premier rendez-vous de la saison, fin mai à Monza, toutes les voitures seront régies par une balance de performance afin de rendre la compétition plus équitable. Ce sera aussi l’occasion de découvrir ou de redécouvrir des circuits prestigieux comme Monza, Spa, Zandvoort ou Portimao. »
Rendez-vous les 30 et 31 mai au « temple de la vitesse » pour donner le coup d’envoi d’une nouvelle saison passionnante.
... Voir plusVoir moins

3 jours avant

Les promesses tenues d’Alexandre Villiod

A quinze jours d’entamer leur saison 2026 sur les routes du Nord, Alexandre Villiod et Maëlle Casays ont tenu à revenir sur leur étonnant parcours 2025 et à remercier ceux et celles qui croient en eux.

« Tu as vu le gamin il nous fait rêver »
Derrière l’ordinateur, Jean-Luc Montmayeur, promu DJ de la soirée organisée au garage Bellecôte à Séez par Isabelle et Mickaël Viliod en l’honneur d’Alexandre et de Maëlle Casays, sa copilote, assure l’ambiance. Autour du buffet et de la 208 Rallye du Team PH Sport qui s’est illustrée mi-décembre sur les routes du Cigalois en prenant la 4e place au scratch se sont réunis ceux et celles venus témoigner leurs félicitations et leurs encouragements au jeune couple, révélation de la saison automobile 2025 à la faveur notamment d’une victoire au trophée FR6 lors de la finale de la Coupe de France des rallyes à Lisieux et promu en Rallye 4 cette année.

Eric Fabre (Rallye Académie) : « Sa motivation et son énergie transpirent »

Au premier rang des invités Eric Fabre, champion de France Super 1600 en 2001 et créateur de la structure Rallye Académie qui depuis 25 ans a formé plus de 10000 élèves au pilotage et s’est chargée de l’encadrement et du coaching d’une cinquantaine de pilotes de la N2S au WRC avec des titres de champion de France sur terre deux roues motrices, de champion de France 2e division ou en permettant les premiers tours de roue en compétition à des garçons comme Léo Rossel et aujourd’hui Alexandre Villiod.

« J’ai fait sa connaissance au Pôle Mécanique d’Ales à l’occasion d’une banale journée de découverte. Le matin il était comme les autres avec sans doute un peu plus de motivation et d’énergie. En fin de journée dans des conditions de roulage rendues difficiles par la pluie et surtout dans un environnement tout neuf pour lui il était le plus rapide que ses camarades pourtant tous plus expérimentés.
Il en rêve tellement que quand il accompli les choses il les a déjà vécu des centaines de fois dans son imaginaire. Aujourd’hui mon rôle est de mettre des barrières à ses envies, de le guider pour que toute cette énergie soit diffusée convenablement et pour qu’il prenne le bon chemin avec les bonnes personnes. On ne tente rien qui n’ai pas été préalablement validé en essais. Le rallye ce n’est pas de prendre des risques pour prendre des risques. Ca ne sert à rien d’aller au-delà de ce que l’on sait faire. On aborde le Touquet dans l’inconnu avec beaucoup d’humilité mais aussi beaucoup d’envie»

Christophe Rocard (PH Sport) : « Une affection particulière »

Si Eric Fabre est devenu indissociable du début de parcours prometteur du jeune tarin, le Team PHS Sport aspire lui aussi à le devenir. Que de chemin parcouru depuis la rencontre peu banale de Bernard Piallat et de David Henry deux compagnons de chambrée au service militaire. L’Avignonnais, alors mécanicien chez Simond Sport a fait de sa structure une machine à gagner, un laboratoire de champions dont Sébastien Loeb et Sébastien Ogier sont ses plus beaux ambassadeurs.

Venu représenter le Team aujourd’hui installé à Langres (Haute-Marne) Christophe Rocard se remémorait lui aussi sa rencontre avec Alexandre et la famille Villiod.
« C’était en Roumanie. Avec Bernard (Piallat) nous étions partis disputer une épreuve sur terre avec des Clio Rally3. Le gamin qui disputait son 3e rallye s’était même intercalé entre moi et Bernard au scratch. Depuis il y a une affection particulière entre lui et nous. Aussi après l’avoir accompagné sur des manches du championnat de France 2025 et sa victoire en finale du Trophée FR6 la décision a été rapidement prise de l’accompagner sur le programme SMRC4 (championnat Stellantis Rally4) en 2026 . C’est un énorme bosseur, il écoute, applique, se corrige et accepte les remarques. C’est une pépite et pour nous un énorme challenge. On ne lui met aucune pression et cette année on se satisferait qu’il gagne une manche de la Stellantis Cup. »

Alexandre qui disposera d’une 208 Rally4 toute neuve sortie des ateliers de PH Sport pour débuter la saison en SMRC 4 au rallye du Touquet (27-29 mars) disputera deux épreuves de préparation sur les routes du Nord (31 janvier – 1er février) puis au Terre de Castine (6-8 mars). Au-delà de performer sur les six épreuves (Touquet, Aleria, Rouergue, Lozère, Cœur de France et Cévennes) de la formule de promotion organisée par Stellantis, Alexandre devrait découvrir le championnat de France asphalte au sein du Trophée Michelin amateur (Charbo, Antibes, Vosges, Mont-Blanc, Var).
Première réponse dans quinze jours du côté de Merville.
... Voir plusVoir moins

Les promesses tenues d’Alexandre Villiod

A quinze jours d’entamer leur saison 2026 sur les routes du Nord, Alexandre Villiod et Maëlle Casays ont tenu à revenir sur leur étonnant parcours 2025 et à remercier ceux et celles qui croient en eux.

« Tu as vu le gamin il nous fait rêver » 
Derrière l’ordinateur, Jean-Luc Montmayeur, promu DJ de la soirée organisée au garage Bellecôte à Séez par Isabelle et Mickaël Viliod en l’honneur d’Alexandre et de Maëlle Casays, sa copilote, assure l’ambiance. Autour du buffet et de la 208 Rallye du Team PH Sport  qui s’est illustrée mi-décembre sur les routes du Cigalois en prenant la 4e place au scratch se sont réunis ceux et celles venus témoigner leurs félicitations et leurs encouragements au jeune couple, révélation de la saison automobile 2025 à la faveur notamment d’une victoire au trophée FR6 lors de la finale de la Coupe de France des rallyes à Lisieux et promu en Rallye 4 cette année.

Eric Fabre (Rallye Académie) : «  Sa motivation et son énergie transpirent » 

Au premier rang des invités Eric Fabre, champion de France Super 1600 en 2001 et créateur de la structure Rallye Académie  qui depuis 25 ans a formé plus de 10000 élèves au pilotage et s’est chargée de l’encadrement et du coaching d’une cinquantaine de pilotes de la N2S au WRC avec  des titres de champion de France sur terre deux roues motrices, de champion de France 2e division ou en permettant les premiers tours de roue en compétition à des garçons comme Léo Rossel et aujourd’hui Alexandre Villiod.

« J’ai fait sa connaissance au Pôle Mécanique d’Ales à l’occasion d’une banale journée de découverte. Le matin il était comme les autres avec sans doute un peu plus de motivation et d’énergie. En fin de journée dans des conditions de roulage rendues difficiles par la pluie et  surtout dans un environnement tout neuf pour lui il était le plus rapide que ses camarades pourtant tous plus expérimentés. 
Il en rêve tellement que quand il accompli les choses il les a déjà vécu des centaines de fois dans son imaginaire.  Aujourd’hui mon rôle est de mettre des barrières à ses envies, de le guider pour que toute cette énergie soit diffusée convenablement et pour qu’il prenne le bon chemin avec les bonnes personnes. On ne tente rien qui n’ai pas été préalablement validé en essais. Le rallye ce n’est pas de prendre des risques pour prendre des risques. Ca ne sert à rien d’aller au-delà de ce que l’on sait faire. On aborde le Touquet dans l’inconnu avec beaucoup d’humilité mais aussi beaucoup d’envie»

Christophe Rocard (PH Sport) : « Une affection particulière »

Si Eric Fabre est devenu indissociable du début de parcours prometteur du jeune tarin, le Team PHS Sport aspire lui aussi à le devenir.  Que de chemin parcouru depuis la rencontre peu banale de Bernard Piallat et de David Henry deux compagnons de chambrée au service militaire. L’Avignonnais, alors mécanicien chez Simond Sport a fait de sa structure une machine à gagner, un laboratoire de champions dont Sébastien Loeb et Sébastien Ogier sont ses plus beaux ambassadeurs. 

Venu représenter le Team aujourd’hui installé à Langres (Haute-Marne) Christophe Rocard se remémorait lui aussi sa rencontre avec Alexandre et la famille Villiod. 
« C’était en Roumanie. Avec Bernard (Piallat) nous étions partis disputer une épreuve sur terre avec des Clio Rally3. Le gamin qui disputait son 3e rallye s’était même intercalé entre moi et Bernard au scratch. Depuis il y a une affection particulière entre lui et nous. Aussi après l’avoir accompagné sur des manches du championnat de France 2025 et sa victoire en finale du Trophée FR6 la décision a été rapidement prise de l’accompagner sur le programme SMRC4 (championnat Stellantis Rally4) en 2026 . C’est un énorme bosseur, il écoute, applique, se corrige et accepte les remarques. C’est une pépite et pour nous un énorme challenge. On ne lui met aucune pression et cette année on se satisferait qu’il gagne une manche de la Stellantis Cup. »

Alexandre qui disposera d’une 208 Rally4 toute neuve sortie des ateliers de PH Sport pour débuter la saison en SMRC 4 au rallye du Touquet (27-29 mars) disputera deux épreuves de préparation sur les routes du Nord (31 janvier – 1er février) puis au Terre de Castine (6-8 mars). Au-delà de performer sur les six épreuves (Touquet, Aleria, Rouergue, Lozère, Cœur de France et Cévennes) de la formule de promotion organisée par Stellantis, Alexandre devrait découvrir le championnat de France asphalte au sein du Trophée Michelin amateur (Charbo, Antibes, Vosges, Mont-Blanc, Var).
Première réponse dans quinze jours du côté de Merville.Image attachmentImage attachment
3 jours avant

Le rallye de l’Epine 2026 sur les rails

Quoi de mieux qu’une table agréablement et généreusement dressée pour passer une bonne soirée. Ce fut le cas vendredi soir au restaurant 60 Chrono à Chambéry, partenaire institutionnel du Team 73 pour, à la fois, dresser le bilan de l’édition 2025 du rallye national de l'Epine en associant tous ceux et celles qui ont contribué à son joli succès et jeter les bases de l’édition 2026 inscrite au calendrier de la ligue Rhône-Alpes et aux épreuves de l’ASAC de Savoie les 30 et 31 octobre prochains. On en reparlera.
... Voir plusVoir moins

Le rallye de l’Epine 2026 sur les rails

Quoi de mieux qu’une table agréablement et généreusement dressée pour passer une bonne soirée. Ce fut le cas vendredi soir au restaurant 60 Chrono à Chambéry, partenaire institutionnel du Team 73 pour, à la fois, dresser le bilan  de l’édition 2025 du rallye national  de lEpine en associant tous ceux et celles qui ont contribué à son joli succès et jeter les bases de l’édition 2026 inscrite au calendrier de la ligue Rhône-Alpes et aux épreuves de l’ASAC de Savoie les 30 et 31 octobre prochains. On en reparlera.
1 semaine avant

L’ASAC de Savoie en assemblée générale

Alors que d’aucuns de ses licenciés sont déjà à pied d’oeuvre, à l’image de Jean-Noël Gaviot sur les pistes du Dakar Classic en Arabie Saoudite, l’ASAC de Savoie, première association du comité Rhône-Alpes de Sport Automobile, avec ses 431 licenciés, tiendra son assemblée générale et procèdera à la remise des prix de la saison 2025 le vendredi 30 janvier à 18 h 30 à l’Agence Car Chambéry, 94, rue des Barillettes à Saint-Alban Leysse (à côté du bureau du l’ASAC).
Confirmer votre présence sur l’adresse mail : contact@asac-savoie.fr avant le 15 janvier.
... Voir plusVoir moins

3 semaines avant

... Voir plusVoir moins

2 mois avant

DAKAR CLASSIC 2026 - Jean-Noël Gaviot, repique au jeu

35 ans après sa dernière participation, le pilote des Echelles sera, de nouveau, le 3 janvier prochain à Yanbu au départ du plus célèbre des rallyes-raid. Non plus sur le sable africain mais à la découverte des pistes d’Arabie Saoudite aux commandes d’une Porsche 911 type 964 version 2B Autosport

On l’avait quitté aux premiers jours de septembre 2024 à Saint-Laurent du Pont où il venait de mener sa Porsche 911 SC à la 4e place du tout premier rallye VHC de Chartreuse avec le sentiment, au terme d’une dizaine d’années et d’une quinzaines d’épreuves VHC - dont quatre tour de Corse historique, deux succès scratch à l’Epine - d’avoir fait le tour de la question et surtout dans l’idée de passer à autre chose.
On l’a retrouvé, quinze mois plus tard, tout sourire dans les ateliers de 2B Autosport à la Ravoire pour présenter sa nouvelle monture et son nouveau défi.
Jean-Noël est passé à autre chose : oui et non. Finalement le Chartrousin, devenu entre-temps chef d’entreprise dans la conception et réalisation de piscines, est sportivement revenu à ses premiers amours. Le tout terrain.
Un passé marqué par huit années de rallyes tout terrain avec un Buggy puis le rallye-raid avec quatre participations (88-89-90 et 91) au Dakar lorsqu’il s’appelait encore Paris-Dakar, le Maroc, la Baja espagnole, les Pharaons. Sur le Dakar trois succès au classement marathon diesel à la faveur notamment d’une 14e place au scratch en 1990 aux commandes d’un Toyota Land Cruiser et une quatrième participation en 1991 comme pilote officiel Nissan aux côtés d’un certain Paul Belmondo.
« L’anecdote, c’est qu’en 1987 j’ai fait Paris-Gao-Dakar en course à pied, ce qui m’a donné l’idée de le faire l’année suivante en voiture ».

Rameur, fondeur, randonneur, pilote

Sportif accompli, passionné de montagne, Jean-Noël Gaviot a pratiqué le ski de fond en compétition, discipline qu’il pratique toujours du haut de ses 72 ans, le ski de randonnée, la voile delta, la moto trial même si sa carrière sportive de haut niveau l’a emmené à débuter sur l’eau.
Membre de l’équipe de France d’aviron durant la première moitié des années 70, en junior en 1970-71 puis chez les gros bras 1972-76, ses biceps lui valant alors le surnom de Popeye, qu’il a d’ailleurs choisi pour baptiser son équipe sur le Dakar Classic.
Exit la 911 SC Gaviot s’attèle alors à chercher une Porsche pour renouer avec le Dakar dans sa version « Classic » et son cahier des charges spécifique notamment le fait de disposer d’une voiture ayant déjà disputé le Dakar. Son dévolu se porte sur une voiture dénichée au Sénégal dont la particularité est d’être l’une des rares 911 de type 964 quatre roues motrices à avoir couru l’épreuve en 1994 avec le Belge Jacky Loomans. « Ce n’était pas loin d’être une épave. L’équipe des 2B a fait des miracles pour la remettre en état et me permettre de disposer dans les temps d’une belle auto. Faute d’infos sur sa couleur d’origine on a opté pour le vert et rappeler ainsi la Porsche de l’équipe Foltène de 1988 avec Laffitte et Jabouille. »
Dans le baquet de droite prendra place Yvon Baud avec lequel Jean-Noël partage sa passion du sport en général mais nullement de la course automobile. « C’est une grande découverte pour moi. On n’a navigué un peu cet été en moto au Maroc mais je vais débuter ma carrière de co-pilote le 4 janvier par une spéciale de 357 kilomètres (rires)» confie l’homme de Châtel qui enchaînera quatorze jours durant des sorties journalières de près de 800 kilomètres dont 500 de secteurs chronométrés ou de régularité. Même pas peur…
Après l’étape des vérifications techniques et administratives à Barcelone, la voiture (N°725) est partie en bateau rejoindre Yanbu sur les rivages de la mer rouge d’où l’aventure débutera pour Jean-Noël et Yvon le 3 janvier pour 8000 kilomètres et surtout des tonnes de souvenirs.
... Voir plusVoir moins

DAKAR CLASSIC 2026 - Jean-Noël Gaviot, repique au jeu
 
35 ans après sa dernière participation, le pilote des Echelles sera, de nouveau, le 3 janvier prochain à Yanbu au départ du plus célèbre des rallyes-raid. Non plus sur le sable africain mais à la découverte des  pistes d’Arabie Saoudite aux commandes d’une Porsche 911 type 964 version 2B Autosport

On l’avait quitté aux premiers jours de septembre 2024 à Saint-Laurent du Pont où il venait de mener sa Porsche 911 SC à la 4e place du tout premier rallye VHC de Chartreuse  avec le sentiment, au terme d’une dizaine d’années et d’une quinzaines d’épreuves VHC -  dont quatre tour de Corse historique, deux succès scratch à l’Epine -   d’avoir fait le tour de la question et surtout dans l’idée de passer à autre chose.
On l’a retrouvé, quinze mois plus tard, tout sourire dans les ateliers de 2B Autosport à la Ravoire pour présenter sa nouvelle monture et son nouveau défi.
Jean-Noël est passé à autre chose : oui et non. Finalement le Chartrousin, devenu entre-temps chef d’entreprise dans la conception et réalisation de piscines,  est sportivement  revenu à ses premiers amours.  Le tout terrain. 
Un passé marqué par huit années de rallyes tout terrain avec un Buggy puis le rallye-raid avec quatre participations (88-89-90 et 91) au Dakar lorsqu’il s’appelait encore Paris-Dakar, le Maroc, la Baja espagnole, les Pharaons. Sur le Dakar trois succès au classement marathon diesel à la faveur notamment d’une 14e place au scratch en 1990 aux commandes d’un Toyota Land Cruiser et une quatrième participation en 1991 comme pilote officiel Nissan aux côtés d’un  certain Paul Belmondo.
« L’anecdote, c’est qu’en 1987 j’ai fait Paris-Gao-Dakar en course à pied, ce qui m’a donné l’idée de le faire l’année suivante en voiture ».  

Rameur, fondeur, randonneur, pilote

Sportif accompli, passionné de montagne, Jean-Noël Gaviot a pratiqué le ski de fond en compétition, discipline qu’il pratique toujours du haut de ses 72 ans, le ski de randonnée, la voile delta, la moto trial même si sa carrière sportive de haut niveau l’a emmené à débuter sur  l’eau.
Membre de l’équipe de France d’aviron durant la première moitié des années 70, en junior en 1970-71 puis chez les gros bras 1972-76, ses biceps lui valant alors le surnom de Popeye, qu’il a d’ailleurs choisi pour baptiser son équipe sur le Dakar Classic.
Exit la 911 SC Gaviot s’attèle alors à chercher une Porsche pour renouer avec le Dakar dans sa version « Classic » et son cahier des charges spécifique notamment le fait de disposer d’une voiture ayant déjà disputé le Dakar. Son dévolu se porte sur une voiture dénichée au Sénégal dont la particularité est d’être l’une des rares 911 de type 964 quatre roues motrices à avoir couru l’épreuve en 1994 avec le Belge Jacky Loomans. « Ce n’était pas loin d’être une épave. L’équipe des 2B a fait des miracles pour la remettre en état et me permettre de disposer dans les temps d’une belle auto. Faute d’infos sur sa couleur d’origine on a opté pour le vert et rappeler ainsi la Porsche de l’équipe Foltène de 1988 avec Laffitte et Jabouille. »
Dans le baquet de droite prendra place Yvon Baud avec lequel Jean-Noël partage sa passion du sport en général mais nullement de la course automobile. « C’est une grande découverte pour moi. On n’a navigué un peu cet été en moto au Maroc mais je vais débuter ma carrière de co-pilote le 4 janvier par une spéciale de 357 kilomètres (rires)» confie l’homme de Châtel qui enchaînera quatorze jours durant des sorties journalières de près de 800 kilomètres dont 500 de secteurs chronométrés ou de régularité. Même pas peur…
Après l’étape des vérifications techniques et administratives à Barcelone, la voiture (N°725) est partie en bateau rejoindre Yanbu sur les rivages de la mer rouge d’où l’aventure débutera pour Jean-Noël et Yvon le 3 janvier pour 8000 kilomètres et surtout des tonnes de souvenirs.Image attachment

15 CommentairesCommenter sur Facebook

2 mois avant

Photos de la publication de Ligue du Sport Automobile Rhône-Alpes ... Voir plusVoir moins

Image attachment
Charger plus
Secured By miniOrange